Je n'étais pas encore habitué à la vie citadine, alors j'ai décidé de passer les fêtes d'Obon chez mon oncle à la campagne. Là-bas, j'ai retrouvé ma cousine Akari, pour qui j'avais toujours eu un faible. Elle était mariée, mais toujours aussi belle et charmante. Son corps svelte… ruisselant de sueur… un doux parfum… Je ne pouvais réprimer mon désir d'adulte… La chaleur étouffante, les nuits tropicales interminables. Sous cette chaleur accablante, je transpirais abondamment en cédant à un désir interdit.